Prendre en compte les traumatismes

Dans les débats qui agitent la planète surdoués, il y a les tenants du « les pauvres, comme ils sont malheureux ! Il FAUT les aider !« ; et ceux qui insistent farouchement : « mais non, ils vont TRES bien, d’ailleurs toutes les études internationales le disent !« .
C’est là oublier un point important et que l’on ne répettera jamais assez : le surdon n’est et ne fait pas tout dans la construction d’une personnalité.

Il est acquis qu’une partie du surdon est héréditaire, c’est l’inné, avec des caractéristique architecturales cérébrales et de fonctionnement propres à chacun;

mais il est évident que le cheminement de chacun entre aussi en ligne de compte : un enfant partira toujours d’un meilleur pied s’il naît et grandit en excellente santé est dans une famille harmonieuse et aisée que s’il naît et grandit avec un handicap ou une maladie invalidante dans une famille dysfonctionnelle et pauvre. Entre ces deux extrêmes, toutes les possibilités sont ouvertes.

Les événements de vie rencontrés (dont fait partie la place dans sa famille) vont avoir un impact non négligeable sur n’importe qui, surdoué ou pas.

Mais la particularité d’un surdoué, c’est que sa très grande sensibilité le conduit à ressentir plus fort (impact) et plus longtemps (déflagration) des chocs qui, dans le même temps, n’auront qu’un impact plus limité dans la population non surdouée.

D’où cette expression de « canari de la mine » (proposée par le coach hollandais Frans Corten) que j’apprécie tant.

Je vous renvoie aussi à la Fleur de Plutchik pour mieux comprendre comment peut s’exprimer cette sensibilité qui apparaît parfois exacerbée (vous savez, quand on vous recommande de « ne pas prendre les choses si à cœur » ou « de ne pas en faire un drame »).

SENG (Supporting Emotional Needs of GIfted / Apporter un Soutien aux Besoins Emotionnels des Doués) est une association américaine d’envergure fédérale, qui travaille sur l’accompagnement émotionnel des surdoués (Supporting Emotional Needs of Gifted). Elle travaille

Lors du congrès 2017, Maggie Brown, coach et thérapeute néo-zélandaise a fait une présentation qui s’intitulait « Les traumatismes, goutte à goutte ».

Son premier exemple évoquait ce qu’un nouveau-né peut ressentir face au désarroi et à la fatigue de sa mère. (Arielle Adda insiste d’ailleurs sur la façon dont un bébé surdoué peut décider de prendre sa mère en charge. Il sent qu’elle ne va pas bien. Il décide d’être sage, de ne pas se faire remarquer).

Le cerveau du nouveau-né est très plastique, et les premières années sont critiques pour son développement, en particulier émotionnel et social. (la vidéo de la conférence donnée par la pédiatre Catherine Guéguen laisse même entendre que le cerveau achève sa maturation, pour certaines zones cérébrale, vers l’âge de 25 à 30 ans !)

Pour être traumatisant, un événement, n’importe lequel, a besoin d’imprimer durablement sa marque au point d’en modifier le comportement d’une personne. Les traumas de l’enfance, souvent disparus de la mémoire consciente, mais pourtant bien présents dans la mémoire corporelle (celle qui génère les réflexes), sont bien sûr ceux qui ont la plus grande influence sur le développement et la vie adulte.

Yvane Wiart travaille beaucoup sur l’attachement et les traumatismes de la vie quotidienne. Par exemple, ces micro-traumatismes induits par ces petites phrases assassines entendues jour après jour au creux de la famille, quand l’estime de soi est encore si fragile.

Ne pas oublier, bien sûr, le traumatisme du harcèlement à l’école qui fait le lit du harcèlement dans la vie professionnelle – la petite société des enfants est cruelle à l’égard de la différence; ni le handicap invisible (toutes les « dys ») qui apporte lui aussi son lot de traumatismes ( cf cette lettre ouverte d’apedys sur les difficultés des dys).

Une personnalité se construit sur les traumatismes, elle est influencée par eux : on ose, ou pas. On s’autorise, ou pas. Une personnalité surdouée, avec sa sensibilité immense n’y échappe pas.

Ne pas traiter un traumatisme, c’est s’exposer à tout moment à sa réactivation, avec au moins la même violence que celle endurée la première fois. La réactivation d’un Syndrome de Stress Post-Traumatique se rejouera chaque fois qu’intervient une situation qui ressemble à celle qui a généré le traumatisme.
Petite phrases assassines, sourires en coin ou déflagration émotionnelle : il n’y a pas de petit ou grand traumatisme.
Il y a juste une blessure non cicatrisée prête à se réouvrir à tout instant.

En 2009, l’Institut Douglas à Montréal, avait démontré l’effet des traumatismes sur les gènes et le cerveau
De même l’Université de Genève rappelle que la maltraitance dans l’enfance modifie la régulation des gênes impliqués dans la gestion du stress
Non traités, les traumatismes sont susceptibles de se transmettre de génération en génération (ne serait-ce que parce que les comportements sont modifiés – l’amygdale jouant un rôle important, ainsi que le présente cette étude).

Neutraliser l’influence des traumatismes est donc particulièrement important quand on se découvre surdoué. Non seulement pour s’accepter pleinement, mais aussi parce qu’en se regardant avec des yeux mieuxveillants (plus bienveillants ?), on voit s’ouvrir de nouveaux chemins à emprunter pour, qui sait ? embrasser un nouveau destin.

Parmi les techniques recommandées (et que l’on peut trouver à l’hôpital – utile pour limiter le poids financier) :
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  • L’EMDR (Eye-Movement Desensitization and Reprocessing, ou Désensibilisation et Retraitement par les Mouvements Oculaires / http://www.emdr-france.org/web/quest-therapie-emdr/) – reconnu par l’OMS qui est une technique destinée à neutraliser les traumatismes. L’EMDR en elle-même suit un protocole très strict. De préférence associée à la Gestalt thérapie qui facilite la reconnection à ses émotions, elle est très efficace, même si certaines séances secouent.
    Annuaire EMDR
  • L’hypnose médicale, le recours à un état de conscience modifié (mais on ne perd jamais le contrôle de soi, on est juste « bien »). Voici ce qu’en dit Milton Erickson : « L’hypnose offre tant au patient qu’au thérapeute un accès aisé à l’esprit inconscient du patient. Elle permet de s’occuper directement de ces forces inconscientes qui sont sous-jacentes aux perturbations de la personnalité, et elle autorise l’identification de ces éléments de l’expérience de vie d’un individu qui ont de l’importance pour la personnalité et auxquels on doit accorder toute l’attention requise si l’on souhaite obtenir des résultats thérapeutiques. Seule l’hypnose peut donner un accès aisé, rapide et large à l’inconscient, inconscient que l’histoire de la psychothérapie a montré être d’une telle importance dans le traitement des désordres aigus de la personnalité.»
    Annuaire Hypnose médicale (en France et à l’étranger)
  • L’EFT (Emotional Freedom Techniques) fondée sur une forme d’acupuncture des doigts. La thérapie semble très controversée, mais ceux qui l’utilisent en sont très contents. Et l’hôpital de Lyon Sud semble y recourir depuis 2015
  • Quelques explications supplémentaires de la part de l’Institut Douglas à Montréal sur les Troubles de Stress Post Traumatiques

    11 thoughts on “Prendre en compte les traumatismes

    1. Bonjour,
      j’arrive un peu tard sur ce topic mais je me permets d’intervenir et de témoigner
      je suis désolée, j’y vais franchement :
      « et si le seul traumatisme que l’on ai connu soit celui d’être né »??
      c’est ce que je pense de ma présence en ce monde
      je suis partie certes avec un bagage intellectuel conséquent, et une résilience qui m’étonne chaque jour
      mais aujourd’hui à 55 ans j’attends toujours de savoir « ce que je ferais quand je serais grande »
      ma vie n’a aucun sens, ma famille m’est étrangère (et vice versa), je suis bien seule avec mon HQI (et mon chat)
      j’ai des décennies de pratique de thérapies en tout genre
      malgré tout je tiens bon, qui sait ce que l’avenir nous réserve n’est-ce pas??

      1. Bonjour,
        je me permets d’ajouter modestement une expérience de soin ici.
        Il s’agit d’Access Bars. Vous pouvez le découvrir via le site des fondateurs américains (qui m’aurait fait fuir si j’avais découvert le soin par eux, mais que je parviens à décrypter aujourd’hui sans trop d’apriori ) mais vous pouvez aussi rechercher des praticiens ayant d’autres thérapies en plus à leur actif.
        Je pense que comme pour tout soin on peut tomber sur la mauvaise personne et ne ressentir aucun bénéfice -voire repartir plus embrouillé-, mais qu’on peut tout autant bénéficier d’une grande aide.
        Ce soin remue mais ne nécessite aucune analyse ni discours.
        Son but est d’alléger. Et si l’on y adjoint quelques outils verbaux (personnellement je n’ai pas voulu fouiller et j’en suis restée à une seule formule dite « de déblayage ») je pense que cela peut être très libérateur.
        Ca l’a été pour moi. Il faut veiller à maitriser les remous occasionnés et ne pas rester sans conseil du thérapeute si l’on est trop « brassé ».
        Quand j’écris « modestement » c’est parce que je ne fais aucune promotion et mets en garde les personnes de trouver un praticien de confiance d’une part, et que je m’appuie, pour me permettre de conseiller ce soin, sur le seul effet produit sur ma personne d’autre part.
        Si cela peut aider. Voilà

    2. bonjour
      En parlant de traumatismes, je vais vous raconter une histoire, mon histoire, l’histoire de ma famille, quelque chose qui se répète depuis plusieurs générations , une chose dont j’ai pris conscience, que j’ai subit et ce qui a provoqué chez moi et chez certains de mes ancêtres (mais cela je le suppose) un traumatisme qui à bouleversé et eu un impact phénoménal sur toute ma vie.
      j’ai 65 ballets et à force de recoupements de reflexions de questions posées aux bonnes personnes j’ai compris depuis peu ce qui se perpétue.
      par ou coommencer? pour faire simple.
      Cela vient du côté de ma mère décédée il y a 3 ans (pardon maman pour ce que je vais écrire), c’etait une femme autoritaire qui m’a toujour dévalorisé et qui disait du mal de tout le monde de ses soeurs, notamment de son père mon grand père qu’elle a fait passer pour une personne affreuse pas sympa du tout et qui était soit disant détesté de tout le monde, je ne l’ai vu que 2 fois dans ma vie de tout petit garçon, et j’ai appris il y a peu que c’était quelqu’un de foncièrement gentil (cela m’a profondément affecté d’ apprendre qu’on m’avait menti depuis toujours sur mon grand père).
      ce style de médisance s’est répété par l’intermédiaire de ma soeur qui à fait croire à toute ma famille que j’etais quelqu’un de méprisable, myto, menteur et j’en passe et cela durant 25 ans personne de ma famille ne m’a parlait tout le monde me méprisait j’étais seul sans savoir pourquoi, j’habitait loin d’eux à l’époque.
      Ce n’est qu’il y a peu que mon frère avec qui j’ai renoué depais quelques mois me posa une question « racontre moi ta vie » ce que je fis surpris par sa demande.
      A la fin de ma réponse, il me dit les larmes aux yeux pardon mon frère tu as été seul si longtemps, je n’ai pas compris, personne n’a rien compris.
      J’ai retrouvé toute ma famille depuis.
      L’effet répétitif ne s’arrête pas là figurez vous que ma belle fille reproduit le même schéma en disant du mal et en montant mon fils contre ses parents.
      Hallucinant non ?
      Tout ce que je viens de décrire ne peut pas être que pure coïncidence.
      Il y a une malédiction dans ma famille des choses qui se reproduisent.
      Je vous laisse imaginer moi le zèbre au milieu de ce marasme provoqué par des proches, le traumatisme que cela à provoqué en moi.
      je voudrais casser cette chaine infernale, j’ai reussi pour moi mais comment le faire pour les autres.
      Ouf je me suis lâché, mais c’est tellement dingue cette histoire et les dégâts et traumatismes que peuvent provoquer certaines personnes.

      bonne soirée à tous

      1. Bonsoir AR30
        Merci de votre témoignage.
        Casser la chaîne pour les autres qui ne sont pas vos enfants, ça va être compliqué – en revanche, si vous avez réussi à casser correctement la chaîne – hélas, raconter ne suffit pas, il faut aussi travailler sur les comportements induits, alors sans nul doute, votre nouvelle façon de vivre, de réagir, ne pourra avoir que des effets positifs sur votre entourage.

        1. bonjour
          En lisant ar30, je reconnais bien ce phénomène de boucle infernale, je vais essayer de résumé, car c’est si long……..aujourdhui j’ai 50 ans . j’ai trés traumatisée, mais je n’en faisait pas état, j’ai grandit avec mes grands parents, ma mère et mon père ne voulait pas de moi, mon grand- pere était un homme violent, il s’emportait pour tout et rien et avait la main leste, bien entendu je culpabilisais, je pensais être de trop, j’ai grandit avec se ressenti terrible.
          Je ne me suis jamais aimé et j’ai eu un comportement autodestructeur tout au long de ma vie, a même en ce qui concerne mon mariage, je suis en union un pervers narcissique.
          au bout de 25 ans de mariage , après des coups plus fort qu’a son habitude, je me suis décidé a porter plainte, puis par la suite, schéma assez classique, j’ai été prise en charge pour consulter un psychologue, puis un psychiatre.
          c’est a l’occasion de ces séances que j’ai pu un mettre des mots sur ce que je trouvait de « bizarre » chez moi.
          pour accompagner le tout notre famille est très dispersée et je n’avais pas eut de nouvelles depuis au moins 25 ans.
          il y a trois mois j’ai retrouvé la sœur de ma mère, nous correspondront par message, eh là, j’ai appris des faits qui m’ont bouleversées, ma grand-mère et ma tante étaient battues,ma tante m’a confiée qu »elle allait à l’école la bouche enflée et l’œil au beurre noir un jour sur deux, je ne savais rien de cela, j’ai également appris que ma grand mère avait été abandonner par sa mère qui avait le virus de la politique, et mon grand-père lui avait été balader d’orphelinats en orphelinats.
          alors je n’étais pas la seule a avoir subit, ce qui m’a conduit a comprendre pourquoi les femmes de ma famille vivait, tout comme moi, dans ces relations d’emprises. la violence, la peur…….et le rejet de soi même.
          de ce fait, elles comme moi n’ont jamais vraiment pu s’épanouir dans des relations saines.
          Pire, nous avons été catégorisées, dépressive, folle, bordeline et j’en passe.
          tout simplement nous avons été abîmes, puis blâmés et jugés, par notre famille, par la société
          Je me suis souvent trouver différente, mais je pensais être un vilain petit canard, même a l’école primaire quand je sautais les classes, je ne comprenais pas pourquoi, comme je l’aie écrit plus je me suis détruite, j’ai quitté le collège par ce que je m’ennuyais j’y étais détesté par certains de mes professeurs qui ne supportait pas que je puisse défier leur autorité ou que je termine leur phrases, j’ai tellement accumulé de souffrances, par la suite a mon adolescences j’ai consommé des stupéfiants, je m’en trouvait soulagée….
          bref il y aurai tellement a raconter.
          le psychologue et le psychiatre m’ont diagnostiquer surdouée, ahahaha moi?
          IMPOSSIBLE, je suis bête, j’ai quitté le collège ect, eh ben pourtant il parait que si.
          allez je peut encore faire un effort d’y croire, après tout je suis résiliente,
          aujourd’hui je suis maman de trois filles et je lutte du mieux que je peut pour casser cette boucle infernale .

          1. Bonsoir kali93
            Oui, il est vraiment important d’y croire, à ce que peuvent vous dire ce psychologue et ce psychiatre. Car c’est important pour travailler à casser cette fameuse boucle : le surdon et les mauvais traitements ont interragi, il est important de comprendre cette interaction.

    3. Je suis tout à fait d’accord avec ton article, se libérer des traumatismes est un atout certain pour l’avenir. Surtout qu’il y a des pistes qui tendent à aller vers le fait que les traumatismes se transmettent de génération en génération, et que du coup cela concerne aussi l’avenir des enfants. Voici quelques articles qui en parlent.
      https://www.sciencesetavenir.fr/sante/les-traumatismes-se-transmettent-de-generation-en-generation_27284
      https://www.science-et-vie.com/questions-reponses/le-vecu-des-parents-se-transmet-il-aux-enfants-10454
      https://www.letemps.ch/societe/traumatismes-transmission
      https://www.huffingtonpost.fr/2015/08/26/shoah-traumatisme-genetique_n_8041978.html
      Se libérer des traumatismes transmis par les parents ou acquis pendant l’enfance me semble donc particulièrement important pour les jeunes qui auront une meilleure vie et qui éviteront à leurs futurs enfants de devoir se libérer du poids de certaines transmissions transgénérationnelles que ce soit par la génétique ou par l’éducation. Les thérapeutes ont également observé que lorsqu’une personne se libère d’un traumatisme, ses enfants s’en trouvent parfois libérés également sans avoir à travailler en séance. Cette observation n’a pas été étudiée par la science, donc elle n’est pas prouvée, donc l’information est à prendre avec des pincettes. Mon intime conviction c’est que le parent libéré de son traumatisme se conduit autrement dans sa vie en général et avec ses enfants en particulier, et que donc par « ricoché » les enfants réagissent positivement.
      Il y a actuellement des personnes qui allient plusieurs méthodes (par exemple PNL et EFT) pour faire des techniques encore plus efficaces, rapides et « indolores » à l’usage.

      1. Merci !
        Tu m’as fait prendre conscience que j’avais oublié de joindre quelques références – c’est maintenant chose faite !

    4. « Mais la particularité d’un surdoué, c’est que sa très grande sensibilité le conduit à ressentir plus fort (impact) et plus longtemps (déflagration) des chocs qui, dans le même temps, n’auront qu’un impact plus limité dans la population non surdouée. »
      En fait, il resterait à démontrer que : 1) tous les surdoués sont concernés par une très grande sensibilité. 2) toutes les personnes ayant une très grande sensibilité (et pour la majorité non surdoués) ne ressentent pas AUSSI les « chocs » positifs ce que n’explicite pas ce billet très orienté sur le « traumatisme » .
      Il serait sans doute utile de lire Thomas Boyce (ou Jay Belsky ou Michael Pluess ou Elaine Aron pour ne citer que ceux là qui travaillent depuis + 20 ans sur différents modèles de Sensibilité Différentielle) et je propose cet article récent https://www.nature.com/articles/npp2015294.pdf où la figure 3 p.148 illustre simplement les observations que ces mêmes individus qui sont impactés « plus négativement » dans certains contextes sont les mêmes qui sont impactés « plus positivement » dans d’autres contextes. Dit simplement , ces modèles « pour le meilleur et pour le pire » permettent justement de relativiser le vécu d’évènements « traumatiques » chez ces personnes là.

      1. Merci de ces précisions 🙂
        Je suis heureuse quand mes articles suscitent l’envie d’approfondir et d’apporter des informations supplémentaires.

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