Aux zèbres heureux

Joli, non, comme titre de blog ?

Voici ce qu’en dit Antoine, son créateur :
Aux Zèbres Heureux (Oh Zé ! pour les intimes) est un nouveau blog qui se préoccupe essentiellement des surdoués adultes.
Il présente des témoignages de zèbres de tous âges, diagnostiqués ou non, qui racontent quel a été leur parcours avant et après la découverte de leur douance. Parcours de vie donc, avec leurs moments heureux et bien sûr leurs difficultés.

Le blog cherche à illustrer de façon concrète la façon de vivre de ces zèbres, avec des photos illustrant leurs témoignages.

Il est dédié à ceux qui se découvrent, qui se sentent seuls et ont besoin d’être rassurés. Le message est « Ne vous inquiétez pas, ça va le faire ! »
Il est destiné à la grande majorité à tous ceux qui « vivent avec », mais qui sont un peu coincés entre le cadre de la société normo-pensante, leurs aspirations profondes, et leurs doutes.
Il s’adressent enfin aux vieux roublards, qui ont su s’inventer tout plein de méthodes pour naviguer dans la vie, grâce à leur douance. Il y a beaucoup de bonnes choses à découvrir chez les autres, de quoi s’inspirer ou se remotiver quand nécessaire.

Les témoignages sont mis en ligne au fil des semaines et il est possible de s’abonner pour les recevoir par email, ou de suivre leur diffusion sur facebook. Comment ont-ils vécus leur « différence » ? Par quelles phases sont-ils passés ? Une sorte de feuilleton pour découvrir de petits bouts d’autres zèbres, en quelque sorte !

Au final, ce qui est positif c’est qu’on se rend compte qu’être un-e surdoué-e épanoui-e est possible. Chacun foisonne d’idées et de techniques pour fonctionner correctement dans une société non zébrée.

Dernière chose : les témoignages sont faits par des volontaires, et si vous souhaitez vous prêter à l’exercice vous pouvez vous manifestez via le blog.

Bonne découverte !
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Récemment, Farfadet et Seb se posaient la question de savoir comment composer avec ces spécificités nouvellement découvertes, comment ne pas se sentir imposteur. Voici une jolie boîte à outils 🙂

Je souhaite longue vie et belle viralité aux zèbres heureux. Merci Antoine !

8 thoughts on “Aux zèbres heureux

  1. Bonjour!
    Je poste ici (car je ne sais pas trop où le faire en fait!) une petite question:
    Suis le seul à être blasé de (presque) tout, de ne plus être étonné de rien et de connaître les réactions des gens par coeur.
    Je prends l’exemple de la relation de couple ou la rencontre amoureuse.je ne suis pas moche mais pas beau non plus et pourtant , réservé et impossible d’aborder une fille.Mais j’ai eu pas mal de conquêtes, j’ai l’impression d’avoir réussi à « hacker » le code pour séduire et ça marchait pratiquement à chaque fois.Grandes, petites, mignonnes, canons, avec un style différents du mien, etc.En fait, la séduction a perdu tout son charme car j’ai trouvé le code.Pareil avec les relations amicales, au boulot aussi.Il n’y a plus beaucoup de choses surprenantes.Avez-vous cette sensation de pouvoir obtenir ce que vous voulez des personnes proches de vous (dans tous les domaines) comme si vous pouviez manipuler leur esprit en sachant ce qu’elles pensent et comment elles pourraient réagir(sans faire de mal bien sûr!) et tout anticiper?Se sentir un peu caméléon, voilà c’est ça, se fondre avec l’autre pour ne faire qu’un et devenir l’autre .(bon, ok, c’est un peu bizarre mon post mais je le sens comme ça!)

    Merci
    😉

  2. Merci Cécile, merci Antoine,

    J’ai lu très très rapidement le témoignage de Charlotte. A certains passages, je me reconnais tellement que je me dis : « c’est pas possible ! Moi zèbre ? »
    A suivre car je traverse une phase où j’ai vraiment envie d’être ce que je suis, à tout assumer quitte à ce que ce soit parfois douloureux. Car quand je lis que la résilience et les ressources pour s’en sortir, ce n’est pas du flan alors l’espoir renaît.

    Merci encore,

    Jean-Claude

    1. Bonjour Jean-Claude,

      Merci pour ce retour ! Et vous zèbre : et bien pourquoi pas ? Creusez le sujet, ça vaut le coup, et gardez confiance, il n’y a rien de grave à l’arrivée, que le résultat soit oui ou non.

      Ce n’est pas du flan ça c’est sûr, le coup de la résilience est bien une réalité, j’ai l’impression de la vivre et de la constater chez les autres. Mais ça me questionne : est-ce que le fait d’être « résistant », résilient et capable de « supporter » ne facilite pas le glissement vers une situation de souffrance, de survie, ou du moins de vie entre parenthèse ? Imaginons que chacun des surdoués ne résiste que très mal au décalage et à ses difficultés d’adaptation : beaucoup seraient hospitalisés et le sujet serait surement traité très différemment, notamment par le milieu scolaire. Ou les adultes se centreraient rapidement vers un quotidien qui leur correspond.
      Voyons le verre à moitié plein 🙂 : certes les surdoués ont des ressources et peuvent les activer, c’est une bonne chose. Mais n’oublions pas que le but est de vivre avec plaisir, d’être léger et « aligné » avec sa personnalité et ses valeurs, sans trop avoir besoin de dépenser de l’énergie pour supporter le monde…

      Bonne fin d’année à tous !

      1. La résilience, la capacité a supporter, oui, cela peut mener a une situation de grande souffrance…. La naiveté, la sensibilité, l’utopie, la volonté de bien faire, l’handicap relationnel qui augmente au fil des déconvenues de la vie quand cette vie est vraiment difficile et que nous sommes nous-meme intransigeant ( j’avoue), l’envie de rester droite dans ses bottes ( que je porte été comme hiver 😉 ) malgré tout, mène a une vie toute « drole ». Encore envie de me battre, mais consciente d’etre en survie permanente, je ne sais plus comment faire… Si je montre un visage de souffrance, je ne pourrais plus glaner de-ci de-la les quelques sourires qui me rechauffent le coeur et me donnent l’energie de continuer.Mais le visage serein que je presente ne m’aide pas a trouver des solutions ( quitter mon logement). Et puis quelque part, j’aime me battre, contre moi-meme et la douleur, avancer malgré les coups , me dire que je suis capable alors que ma famille me decrivait comme une petite chose fragile et inadaptée.
        Pfffff, tellement capable de trouver des pepites de bonheur, au fond de la mine, que j’ai l’impression qu’autour de moi personne ne voit que j’y suis, au fond de la mine…..
        Joyeux Noel a tous!!!!!

        1. S’il est possible de corriger: « handicap relationnel », moui, tel que perçu par la société, pour moi ça serait plutot « exigeance relationnelle » ou l’impossibilité d’echanger plus de 5 minutes en mode pia-pia avec la voisine d’a coté 😉

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