Job and spelling : how about dyslexic ?!

An article in a french newspaper (“Le Figaro”) highlights the increasing sensitivity of companies to good spelling. A spelling evaluation software is now on sale for them.

I’ve always been excellent at good spelling (at least in french). And as a matter of fact I feel bad when I read a text in which there are mistakes

Nethertheless, over the years (and thanks to my ressearch), I have learnt to see beyond appearances: what about dyslexia ?!

– in adults over 30, the school obviously never took their difficulties into account. Those who have understood what happens, might deny it although it is a real handicap.  When they are at work, everything’s fine… But what if they are jobless and good spelling a key element for recruitment ?

– as for the youngest, I have discovered the damages caused by a reading method call « global method » : instead of spelling the syllabs, you recognize a word thanks to its shape. This is how one of my kids went to read « internet » instead of « interior ».

This method is commonly regarded as the worst method for young readers with Learning Difficulties.

This method has an impact on reading as well as on spelling indeed. For children with LD, bad results as a result of a huge amount of work. Then remarks and bad marks pointing the lack of work and never the amount of work…. discouragement and low self esteem follow.

How to attend high school when reading and spelling are stuck somewhere in the primary school levels ? This is how dreams vanish because for so many children low school results mean no university  future.

When adult, these humiliations remain, the wounds remain – hotbed for other difficulties.

Tools exist which help to partially overcome dyslexia : digital spellers, speech recognition softwares, text to speech softwares. Mind mapping (associating shapes, pictures and colors) can also help.

Article (in French) from « Le Figaro » :

http://www.lefigaro.fr/emploi/2010/04/25/01010-20100425ARTFIG00250-quand-l-orthographe-devient-un-critere-de-recrutement-.php

Some sources  :

An Analysis of WISC-R Factors for Gifted Students with Learning Disabilities : Gifted students with LD were more reliant on verbal conceptualization and reasoning than the control students.

University of Connecticut – Neag Center for Gifted Education and Talent Development “Gifted and Learning Disabled: Twice Exceptional Students:

“There are at least three subgroups of twice-exceptional students whose dual  exceptionality remains unacknowledged. The first of these groups is comprised of students who have been  identified as gifted yet are exhibiting difficulties in school and are often considered underachievers. Many of these students are working at grade level and are likely to be overlooked by the screening procedures that are necessary to identify subtle learning disabilities. Their underachievement is often attributed to poor self-concept, lack of motivation, or laziness. It is often not until school becomes more rigorous that their academic difficulties may increase to the point where they are falling considerably behind peers. Only then does someone ultimately consider that a student has a disability.

A second group includes students who have been identified as having learning disabilities, but whose exceptional abilities have never been recognized or addressed. Inadequate assessments and/or depressed IQ scores often lead to an underestimation of their intellectual abilities. If students’ exceptional aptitudes remain unrecognized, their strengths never become the focus of their instructional program. These students are first noticed for what they cannot do instead of the talent that they are demonstrating.

The last and perhaps largest group of unserved students are those who are sitting in general classrooms and are considered unqualified for services provided for students who are gifted or have learning disabilities. The students may appear to possess average abilities due to the fact that their abilities and disabilities mask each other. They typically perform at grade level but unfortunately are also performing well below their potential (Baum, 1990; Brody & Mills, 1997).

Scatter Analysis of WISC-R Profiles for Learning Disabled Children with Superior Intelligence :In addition to the characteristic profile of intellectual skills, the group of high-IQ LD youngsters also displayed a consistent “emotional” profile(1981) –

In order to show how complicated it can be to benefit from a good teaching environment when « twice exceptional », here is a clear and well documented paper from the John Hopkins University… : (pages quoted 284-285) … “the reliance on IQ scores to identify gifted students has been questioned on many fronts […] with gifted students who have learning disabilities, global IQ measures maybe particularly insensitive to depression of scores caused by the disability”  (1990’s – las column page quoted 285)

WISC : Wechsler Intelligence Scale for Children

WAIS : Wechsler Adult Intelligence Scale

7 thoughts on “Job and spelling : how about dyslexic ?!

  1. Bonjour,

    Les derniers postes date de 2013, alors j’arrive sûrement un peu tard.

    Je souhaiterai vous parler d’une expérience. J’ai appris le code de la route à une dame de 40 ans, dyslexique. LE DESSIN, dessiner. Associer un mot à un dessin, une image.

    Code de la route, une ligne blanche à ne pas franchir, dessin : Un mur.

    Une signalisations : Gibiers sur 1.200 KM… : Gibiers, on dessine, un lapin. Et le chiffre 1.200, j’ai pris avec moi un double-mêtres, je l’ai posé au sol, j’ai fait deux pas, Madame, là c’est environ 2 mètres. Ensuite, visuellement 2 mètres c’est acquis. D’ici à la gare, nous avons, à votre avis… en double-mètres… Un sourire, elle m’a regardé, compris.
    Je l’ai remercié, pourquoi ? J’apprends autant que vous.

    Cordialement à vous

  2. Témoignage de dyspraxique (qui ne sait être hp et dyspraxique que depuis l’âge de 50 ans) : ce qui m’a “sauvée”, c’est d’avoir appris à lire à 5 ans avec ma mère et la méthode Boscher (toto a été têtu, papa a tapé toto, la pipe de papa etc.), j’en garde un très bon souvenir. Je suppose que, du coup, en CP j’ai passé l’année à apprendre à écrire pendant que les autres apprenaient à lire ET à écrire ? (là aussi, souvenir agréable de m’appliquer tranquillement sur des lignes de rond, de boucles, de a et de o… ; mais aussi souvenir de la difficulté à tracer des “5”) Je ne sais pas si j’aurais pu faire les deux en un an ? De fait, j’ai mis deux fois plus de temps que les autres à apprendre à écrire ? En tout cas, depuis au moins le CE2 j’ai une orthographe parfaite (mais j’ai trouvé par hasard, avant de savoir tout ça un cahier de mon CE1, bourré de fautes ! j’en ai été tellement choquée que je l’ai remis en place sans creuser la question, je rêve de le retrouver maintenant !)

    Et je suis sûre que si j’avais dû apprendre à lire avec cette atroce méthode globale, je n’aurais jamais pu. Ma soeur, plus jeune que moi de seulement 19 mois, hp dépistée sur le tard aussi, a été une des premières victimes de la méthode globale (Poucet et l’écureuil, “leçon” du premier jour…) est la personne la plus dysorthographique que je connaisse, elle se reconnaît maintenant dans les descriptions de la dyslexie, et elle a vécu une scolarité épouvantable. Elle s’en est tirée grâce à la foi absolue de ma mère en son intelligence, et grâce à un curieux déclic en re-passant le bac français.

    Je regrette de n’avoir pas su tout ça quand mes enfants étaient petits. J’ai essayé de les intéresser à la lecture avant le CP, pour éviter les dégâts de la méthode (semi)globale, malheureusement ça ne les intéressait pas, ils ont appris en CP et sont tous les trois plutôt mauvais en orthographe/grammaire/conjugaison et n’aiment pas lire, alors que je suis sûre qu’avec de bonnes méthodes ils pourraient être en ce domaine aussi doués que moi.

    Pour en revenir à ma dyspraxie, je comprends maintenant pourquoi, épuisée par diverses causes depuis qqs années, je ne parviens plus à lire de ces livres “sérieux” que j’appréciais tant autrefois et que je continue à acheter parce que mon hp a besoin de se nourrir de ça. Je parviens à lire des polars, captivée par l’intrigue ou, plus récemment, les livre sur la douance qui me parlaient de moi, mais tous les autres livres m’épuisent rapidement, et je prends conscience que pour moi, la lecture est finalement un gros effort (je crois que c’est la difficulté à coordonner correctement les mouvements des yeux pour la lecture). C’est très frustrant.

  3. j’habite la région Laurentides et Lanaudière (Québec)
    et je suis à la recherche de ressources – programmes de formation de la main-d’oeuvre en milieu de travail par exemple –

    Je ne sais pas à qui nous adresser :

    Fils beau et intelligent – dyslexique – pas d’estime de soi – il est intelligent mais éprouve des difficultés d’apprentissage depuis la maternelle (dyslexie entre autres) qui ont fait des ravages énormes sur son estime de soi au moment de devenir un adulte.

    Il a passé les 2 dernières années à se refaire tranquillement – il a obtenu son permis de conduire drenièrement et envisageait une formation comme conducteur d’autobus de ville – impasse – il doit avoir 2 ans d’expérience au Québec et il doit avoir 25 ans pour s’inscrire à la formation – il aimerait être facteur mais ne sait comment s’y prendre – emplois rarissimes –

    que faire pendant les 2 prochaines années à attendre de pouvoir prendre une formation dans le domaine qui l’intéresse?

    Malgré les belles paroles, incompréhension totale pour les dyslexiques – il a besoin d’un encadrement et d’une formation pour reprendre confiance en lui et en la vie – c’est un caractère tranquille, il ne consomme rien (c’est déjà beaucoup) et a de belles qualités.

    D’avance, si l’un ou l’autre d’entre vous a des idées, elles seront les bienvenues – merci à vous !

    1. Merci de la confiance que vous témoignez à Talentdifferent en y déposant votre message Line.

      Bienvenue à ceux qui auront des idées, des pistes, des suggestions…

      1. bonjour Line,

        je n’ai pas de piste mais un témoignage qui sera peut-être surprenant : mon fils aîné, certainement hp mais je ne le savais pas, traumatisé par le système scolaire, en poche un CAP sans intérêt après avoir réussi facilement son brevet, ensuite deux années de galère et de souffrance, très basse estime de soi (je ne sais pas s’il est dys-qqchose), a finalement trouvé un emploi… chez McDo ! et à l’autre bout de la France. Motivé par le fait qu’il avait une petite amie (trouvée sur internet !) et souhaitait vivre avec elle donc en indépendance financière. À mon grand étonnement, et à ma grande satisfaction, j’ai constaté au fil des années (il est maintenant manager, il est là-bas depuis six ans environ) qu’il gagnait en estime de lui, apprécié de ses collègues qui l’ont élu délégué, et de sa hiérarchie qui le fait monter en grade. Sans doute que de constater qu’il est capable de tenir le coup dans ce milieu impitoyable a aussi fait beaucoup pour qu’il gagne en confiance en lui ? Je n’en sais rien. Simple témoignage.

        Voilà, je n’aurais jamais rêvé cet emploi pour lui, j’espère qu’il en sortira un jour (il le souhaite aussi ; c’était un petit garçon très rieur et créatif, avant que le collège et l’adolescence ne le détruisent) mais je suis heureuse de voir tout le bien que ça lui a fait quand même, il est maintenant un jeune homme de 27 ans que je sens tranquillement sûr de lui.

        Pour les jeunes (et moins jeunes) il existe le wwoofing qui peut permettre de belles expériences (http://www.wwoof.fr/).
        Pendant ces deux années de galère, mon fils a passé quelques jours chez un couple de ma connaissance recevant des jeunes de tous les pays en wwoofing, je crois que ça lui a fait du bien aussi : il avait très peur de partir seul, loin de la famille, et qqs expériences de ce genre l’ont rassuré (autre exemple : un séjour à Paris, hébergé par ma soeur mais en autonomie les journées, passées à sillonner seul la capitale)

        Comme il aimait l’infographie, il avait aussi suivi des petites formations dans ce domaine, surtout seul car pas grand chose d’intéressant pour les jeunes chômeurs de moins de 25 ans sans diplômes ni expériences, hélas…

        Je souhaite un bel avenir à votre fils. Votre amour et votre sollicitude lui sont précieux, même s’il ne le dit pas. Puisque la société ne prend pas soin de nos enfants hypersensibles, nous nous devons d’être tout particulièrement attentives et tant pis pour ceux qui croient que nous sommes des mères poules.

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