Etre un adulte surdoué : bien vivre avec soi-même et avec les autres / Nouvelle édition

Présupposant que ce ne sont pas pour mes talents en marketing et en communication que vous lisez ce blog,  je me décide avec retard à annoncer le lancement de la 3° édition de mon premier ouvrage.

Pour l’occasion, le titre et la jaquette ont été modifiés. Le texte, lui, a été mis à jour, avec, parce que ça me tenait à coeur, quelques références d’études dont certaines toutes récentes. la toute première version de mon ouvrage ne contenait que des liens vers des sites internet et brouillait la lisibilité des sources.

Le changement dans la continuité

Pourquoi de tels changements ? Mon éditeur (Vuibert) a « jadis » décidé du premier titre sur la base du nombre d’occurences dans mon manuscrit. (Le titre initial était en effet beaucoup trop long et pas franchement glamour (mais il pourrait tenir son rang dans une revue de la littérature !) : « Pour une amélioration de la prise en charge thérapeutique des personnes dépressives dans une population particulière : les adultes surdoués » – Vous ai-je déjà dit que je n’avais pas franchement de compétences marketing ni commerciales ?  )

Quelques années, 1 révision et 25.000 ventes plus tard, Vuibert a voulu me rendre justice  : non, mon ouvrage ne parle pas que de souffrance, il n’est pas triste, il n’est pas plombant.
Bien au contraire, pour dépasser ces souffrances que peuvent parfois induire des différences mal comprises, mon travail démonte la mécanique de ces fameuses différences, et de surcroît, il aborde de façon très pragmatique des pistes pour aller mieux.

… Et puis la tête d’ampoule sur la couverture, c’était vraiment ambigu comme illustration (vous savez que c’est après la publication de mon ouvrage que j’ai découvert l’expression tête d’ampoule ?)

… Alors voici un nouveau titre qui annonce un peu plus la (vraie) couleur. Et qui est souligné par une illustration qui annonce que savoir et comprendre ce que signifie être surdoué permet de se sentir plus léger.

Voici donc la troisième édition de mon premier ouvrage, crû 2019. « On » s’était fait à « Différence et Souffrance de l’Adulte Surdoué » (DSAS pour les intimes). Maintenant, ce sera « Etre un adulte surdoué : bien vivre avec soi-même et avec les autres » (EAS BVSMEAA ?… mmouais, là, c’est un peu plus compliqué comme abréviation…)

Un travail de recherche au service de la communauté

Merci à tous ceux qui m’ont déjà lue.

Merci aux lecteurs et contributeurs du blog.

Merci à tous ceux qui m’ont fait confiance pour intervenir dans des conférences qui me permettent de transmettre ce que j’ai appris au cours de mon travail.

Je me suis engagée sur un chemin singulier, celui de chercheur-pair. Une compétence émergente qui s’inscrit au coeur de la participation citoyenne jusque dans le domaine de la santé. Toujours chercher plus loin, toujours mieux comprendre, produire des résultats de recherche, transmettre, informer les praticiens, soulager ceux qui sont en errance, aider au rétablissement, contribuer à rompre l’isolement…

Travailler, à ma façon, à mon niveau, à ravauder un lien social bien malmené, en insistant sur l’importance du dialogue, bien au delà de tout qualificatif qui, à sa façon, enferme et/ou exclut.

… ça me prend un peu de temps, le blog en pâtit un peu, et ma correspondance avec ceux qui me contactent en privé aussi, d’ailleurs :///(bon… entre marketing /communication et recherche j’ai définitivement choisi…).

 


 

9 thoughts on “Etre un adulte surdoué : bien vivre avec soi-même et avec les autres / Nouvelle édition

  1. Bonjour Madame,

    Pour commencer, un grand merci (c’est banal ici, mais sincère et mérité) pour vos recherches, vos ouvrages, votre site, tout le temps que vous passez à aider les autres personnes sur ce terrain encore incertain et méconnu, mais dont l’exploration est déjà plus sûre grâce à vous.

    Ensuite, un regret : Je reconnais que le nouveau titre est plus « glamour » et « marketing » qu’auparavant, et surtout tourné dans une formulation positive et porteuse d’espoir. Mais j’ai une crainte que, de ce fait, il ait un peu perdu de vue sa cible.
    Lorsque ma sœur m’a fait parvenir votre livre en me suggérant d’en prendre connaissance, je suis sûr que je n’aurais pas pris le temps de l’ouvrir s’il avait eu votre nouveau titre. Je n’aurais pas associé ma situation à cet énoncé (que je juge) ronflant : « surdoué » !? (si j’ai bien compris, ça ferait même partie des symptômes 😉 ).
    Avec l’ancien cependant, j’ai eu l’œil et l’esprit attirés immédiatement. C’est le sentiment persistent d’une différence difficile à cerner, c’est la brûlure croissante d’une souffrance de plus en plus envahissante, qui m’ont motivé. Je ne le regrette absolument pas, oh non, vous devriez voir à quoi il ressemble maintenant, avec entre 1 et 10 post-it™ par page …
    C’est pourquoi j’ai l’outrecuidance de suggérer à votre éditeur de modifier les prochaines réimpressions en ajoutant un intertitre : « Comprendre sa différence et sa souffrance », qui permette aux philo-cognitifs (le terme qui a ma préférence) qui ne se reconnaitront pas a priori dans le titre principal de se sentir concerné malgré tout, et d’avoir une chance de se découvrir un parmi tant d’autres, zèbre dans un troupeau plutôt que martien esseulé, et de commencer à progresser vers le « bien-vivre » du sous-titre.

    Enfin, une requête : Serait-il possible de rentrer en communication épistolaire via mon adresse courriel que vous allez récupérer ? J’aimerais interagir avec vous sur certaines parties du livre (édition augmentée mars 2013) voire creuser avec vous certains aspects qui me tiennent à cœur dans mon processus de reconstruction.

    Dans l’attente de votre prise de contact, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année 🙂

  2. Coucou Cécile,

    Je te lis de loin en loin, au grès de mes humeurs, de mes pérégrinations, toujours avec plaisir.
    Un peu comme si je retournais dans un cocon, le temps de construire la mue suivante.

  3. Merci Cécile,
    J’ai essayé de diffuser au maximum votre 1er ouvrage (la 1ere édition) ainsi que le site.
    J’ai pu le faire auprès de patients comme moi hospitalisés dans une clinique plutôt bienveillante.
    Il y avait beaucoup de HP non identifiés….
    Malheureusement je n’ai pas osé auprès des professionnels…
    La psychiatrie étiquette encore très facilement même en 2020..

    1. Merci de votre action Zebracaro.. mais veillez sur vous, soyez prudente, car en milieu « fermé », ce genre d’action n’est pas forcément bien perçu par des psychiatres encore très étrangers à cette notion de douance qui pourtant, existe bel et bien.

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