Merci à vous

Aujourd’hui sort la version augmentée de « Différence et Souffrance de l’Adulte surdoué ».
Je me suis attachée à développer le chapitre « Comment aider », à y développer quelques pistes de thérapies.

Aujourd’hui aussi, Google Analytics m’indique que Talentdifferent a passé la barre des 100.000 visiteurs uniques depuis son ouverture,
que 400.000 pages ont été lues (avec un certain succès pour les pages « mieux gérer son hypersensibilité » et « comment aider »)
et que la moitié des visiteurs nen sont pas à leur première visite.

400 à 500 visiteurs par jour sur un sujet aussi particulier, je suppose que ça doit signifier que vous y trouvez de l’info utile pour vous accompagner..

Merci à ceux qui y commentent, qui participent ainsi à son animation, et qui contribuent à créer une communauté qui aide, par ses témoignages, par ses idées, par ses échanges.

Merci à ceux qui m’ont aiguillée vers des textes.. ou même (royal !) m’en ont fourni des tout prêts (des tradictions de textes en français)…

Merci aussi à ceux qui ont accepté d’écrire un billet (ou plusieurs ! )

Et puis, bien sûr, merci à vous qui me lisez à l’instant : merci par votre venue sur ce blog, de m’encourager à le maintenir (c’est vraiment du boulot !)

41 thoughts on “Merci à vous

  1. Arrive au blog par votre livre: Merci!
    En réflexion immédiate, rapide et de surface, je me retrouve dans l’essence de votre approche et son orientation holistique implicite.
    Emotion, c’est le flux de sêve catalytique conducteur.
    Comme la vitalité induite par l’eau à travers des branchies, mon épistémophilie assure un flux de connaissance continue vitale, évalué et intégré en vol, qui assure une mise à jour dynamique de mes perspectives.
    En fait c’est comme si la connaissance devait être ressenti, d’une facon ou d’une autre, pour être appropriée…
    J’opeterai pour « alterdoué » ou « transdoué » : nous sommes de plus en plus, y compris d’adultes en voie/x d’apaisement, et mieux en mesures d’acceuillir existantes et nouvelles générations : nous sommes capable de nous reconnaitre au premier regard/contact/perception, et sans pré-accord explicite de nous soutenir, encourager mutuellement, discrètement, efficacement, associativement et distributivement: a aide b avec l’intime conviction que b aidera c qui a son tour pourra aider d, par dela les limites temporelles (i.e. générations) et spatiales.
    D’ici 100 ans nous seront la norme, et évoluer au dela de l’anthropocentrisme pour faciliter l’innovation intellectuelle comme émotionnelle sera un nouvel horizon…

    1. « D’ici 100 ans nous seront la norme, et évoluer au dela de l’anthropocentrisme pour faciliter l’innovation intellectuelle comme émotionnelle sera un nouvel horizon… »
      Alors là… aucune chance, malheureusement. Les alterdoués existent depuis que l’humanité existe, et ils n’ont jamais pris le dessus, jamais. Et en ce moment, on éradique aussi sûrement les alterdoués qu’au Moyen-Âge quand on les cramait sur un bûcher, même si c’est plus discret.
      Bonne année quand même.

    2. Bonsoir,

      La passion d’apprendre, savoir toujours plus, aller plus loin, approfondir.dans le détail…

      et surtout avoir besoin de sens et d’utilité par rapport à ce que l’on fait.

      Quand à détecter les autres surdoués, oui parfois on pense percevoir quelqu’un qui nous ressemble, mais on n’ose pas, on a peur de se tromper…

      Cricri.

  2. Merci pour votre ouvrage et pour votre site Web.

    J’ignore si je suis surdoué (au sens quantitatif du terme). Ce que je sais, c’est que j’ai découvert le livre de Jeanne Siaud-Facchin sur l’adulte surdoué, celui de Monique de Kermadec sur le même thème, le vôtre, l’ouvrage de E. Aron sur l’hypersensibilité, et bien d’autres sources encore.

    J’avoue que, depuis que j’avais pleuré, adolescent, en lisant deux romans de José Mauro de Vasconcelos, je n’imaginais pas qu’un livre puisse me faire pleurer. Me faire réfléchir, oui, me procurer une « nourriture de vie », oui, me déstabiliser, oui également… mais en laissant de côté mes émotions (par peur? peur du « ridicule »? peur de montrer qui je suis?… la lecture de votre livre m’a donné les larmes aux yeux, alors que son objectif n’est certainement pas de vouloir « faire dans le sentimentalisme » et que mon objectif était une certaines curiosité voire un désir de « scanner » un ensemble d’écrits sur la douance … oui, comme de nombreuses personnes, « je m’y suis reconnu », « j’ai eu l’impression d’être placé face à un miroir » … bien entendu, il me faut raison garder car je ne suis certainement pas surdoué. Le fait est que je me reconnais dans les portraits dressés, dans les « symptômes » évoqués (pas tous à 100% bien évidemment, car il est question aussi de profils incompatibles entre eux)… Surdoué ou pas, vos conseils et pistes de réflexion sont les bienvenus … (comme ceux de JSF, de MdK, etc. par ailleurs). Merci!

    1. Bonjour Benoît

      Merci pour votre commentaire.
      « je ne suis certainement pas surdoué » : L’estampillage formel est il vraiment nécessaire, dès lors que la lecture de mon livre et de mon blog a pu vous apporter du soulagement ?
      Mais une question quand même… Et pourquoi ne seriez vous pas surdoué si vous vous êtes reconnu au point d’en avoir les larmes aux yeux ?

  3. Bonjour,
    Petite note pour vous remercier de ces nombreux articles que vous publiez ici, des lectures très intéressantes et l’abondance d’hyperliens permet de fouiller plus loin.

    Parcours « traditionnel » du parent qui découvre sa douance à travers celle de ses enfants. Mal être remarquable etc… toujours « bon » d’avoir ces points d’ancrages (livres etc.) quand les efforts pour se normaliser sont trop pesant, et l’intuition/perception devient un handicap plutôt qu’un avantage.

    Je n’ai pas lu votre livre (mais consommé la littérature spécialisée afin d’aider notre petit), je vais le commander de ce pas.

    Merci,

    Très Cordialement

    Thomas G.
    Montréal.

  4. Bonsoir Cécile,

    J’ai acheté votre livre il y a quelques jours.

    En fait, j’étais réticente à l’acheter au départ, car dans le titre il y avait le mot souffrance.

    Etant bien échaudée sur ce plan là, je m’étais dis : ah non encore un livre qui va me faire souffrir….etc…

    Mon anticipation anxieuse était tout à fait infondée.

    En effet, ce livre aborde des thèmes lourds, mais leur imprime une certaine légèreté, on a l’impression qu’une bonne amie nous parle , tel un miroir de nous, et ca dédramatise beaucoup de choses.

    Et j’ai encore découvert des choses étonnantes sur le surdon, du style, un surdoué droitier peut écrire de la main gauche très facilement, ce qui est mon cas.

    Le passage sur le vécu de l’intérieur et le décalage avec l’extérieur, ou chaque caractéristique est décortiquée et expliquée par une surdoué aux autres, ceux qui nous comprennent si mal.

    Et bien sur tous les témoignages, au ton brut, qui me parlent car moi aussi j’ai pensé et éprouvé les memes choses.

    Donc merci Cécile, et ….. comme vous dites dans votre livre….. je ne suis pas seule (enfin pas tout à fait complètement, c’est déjà ca).

    Amicalement

    Cricri

    1. S’efforcer d’expliquer le pourquoi de la différence et de la souffrance qui peut parfois en résulter. Soulager. Ce sont les objectifs de ce livre, bien avant que d’estampiller (qui en soi, à mon avis, n’apporte pas grand chose si on en reste au seul aspect estampillage)

      Alors, merci de votre appréciation cricri, dont les commentaires ont toujours été si constructifs

  5. C’est moi qui tiens à te remercier de tout ce que tu m’as apportée…
    J’ai depuis un an, rencontré des gens magnifiques, je sais que je ne suis plus seule.
    Je m’ouvre au monde et aux autres, j’ai enfin trouvé une belle tribu !

    J’ose être. Et cela grâce à toi et à la tribu du loup !

    Merci.

    à bientôt, je pense fort à toi.

  6. Je suis en train de lire votre livre. Ô combien je m’y retrouve… Les termes d' »autiste », « ermite », je croyais être la seule à les utiliser. Vous décrivez les problèmes du surdoué adulte avec une précision chirurgicale. Contrairement à vous je n’ai pas été détectée adulte car je connais mon surdon depuis l’adolescence, mais cela n’a pas suffi à me soulager ou à éradiquer une souffrance qui augmente avec les années faute de compréhension, d’aide et d’affection comme vous le décrivez si bien. Je ne crois pas qu’en matière d’hypersensibilité il y en ait beaucoup qui aient été torturés autant que moi même parmi les surdoués, et si vous deviez faire une 3e édition un jour, mon vécu seul suffirait à la remplir. En particulier l’interdiction ou l’impossibilité de parler ont été particulièrement féroces dans mon cas et cela continue, malheureusement.

    Un pas important a été franchi avec l’écriture de ce livre qui décrit enfin les problèmes propres aux adultes surdoués alors que jusque là on faisait la part belle aux enfants (y compris dans les émissions de télé consacrées au sujet, caricaturales au demeurant car l’accent n’était mis que sur les gamins les plus en difficultés). Il comble incontestablement un manque qui se faisait cruellement sentir. En lisant, j’ai pensé à une chose. Vous dites que le surdoué a l’impression que tout le monde pense comme lui. Mais que font les non-surdoués ? J’ai du mal à imaginer que leur esprit ait des périodes de vide. Eux aussi pensent forcément en continu même si ce n’est pas avec la même intensité. Pendant ma lecture, je me suis prise à souhaiter avoir un livre en parallèle à côté qui traiterait exactement des mêmes sujets, avec les mêmes chapitres, mais pour les gens dits normaux afin de pouvoir comparer. C’est l’étape suivante: après la nécessaire compréhension des surdoués par les non-surdoués, il faudrait que quelqu’un jour publie un livre qui NOUS explique comment eux fonctionnent… Vu qu’ils sont un mystère pour nous aussi !

    1. Merci de votre commentaire Emeraude.
      Votre question fait écho à celle de Zorg, parmi les tous premiers à commenter sur ce blog.
      Une partie de la réponse pour mieux comprendre ce décalage qui peut exister entre population « surdouée » et population « normale », me semble reposer dans la fleur des émotions de Plutchik
      Cette fleur met en lumière les différences d’intensité ressenties.
      C’est la différence de sensibilité, de perception, et partant, de capacité à faire des liens (intel ligere), qui est à l’origine de ce décalage et des possibles souffrances qui peuvent en résulter.

  7. Un grand merci. Un de plus !!!

    Je me perd de temps en temps sur ton blog pour te lire, lire les commentaires et voir ce long chemin que tu as parcouru depuis le chat.
    Je me souviens lorsque nous avons commencé à parler de ce petit bout de web que tu voulait utiliser pour partager mais aussi et surtout pour nous accueillir. Et lorsque je vois le nombre de personnes qui participent, qui réalisent qui ils sont je ne peux qu’applaudir.
    Il en a fait un drôle de chemin ton « simple petit blog » 🙂
    Tu as réussi Cécile, nous ne sommes plus seuls.
    Et même si je sais que le temps te manque souvent, le courage parfois, continue. S’il te plait continue à nous accueillir sur cet espace rafraîchissant qui est maintenant devenu un peu le notre.
    Et si on peux aider … N’hésites pas.

    Celui qui commence à ressembler à un bon papa

    1. Merci charibou
      je peux ici te remercier de tout ce que tu as fait, puisque c’est toi qui as construit toute l’architecture du blog et m’a appris à y bricoler (et heureusement que tu es toujours par là quand ça déraille…)
      Merci de tes mercis, de tes encouragements.
      Oui, ce blog me dépasse un peu – une vingtaine d’articles (au moins !) attendent dans les coulisses, qui ne demandent qu’à être développés, mais pour l’instant, pas la possibilité.
      Je ne désespère pas d’y arriver 🙂

      Je ne sais pas si j’ai « réussi », mais au moins, je sais que je contribue à aider, et ça tient chaud au coeur…

      Merci d’avoir laissé ton si gentil message, vrai et bon papa 😉

  8. Un grand Merci, chère Cécile, pour tout ce travail, cette énergie et ce temps passé afin de rendre ce blog si unique et ouvert à tous.
    On se sent bien chez toi 🙂
    Je t’embrasse.

  9. Merci à toi Cécile, pour cette initiative, pour l’écoute que tu fournis à toutes ces personnes et pour m’avoir laissé l’espace d’aider à mon tour 🙂

    1. Mon seul regret, Stéphanie, c’est de ne pas avoir trouvé le temps de traduire tes billets en anglais.
      Parce que je pense qu’ils ont une vraie valeur ajoutée et qu’ils ont fait du bien à plus d’un lecteur de par le monde (car si les lecteurs français sont en masse, il ne faut pas oublier l’espace francophone où l’accès à l’information et à des thérapeutes qualifiés n’est pas non plus toujours très simple).
      … Donques je lance un appel : si quelques uns d’entre vous se sentent d’attaque à traduire en anglais les (12 !) billets de Stéphanie Aubertin sur les tests de QI, ce serait pour moi un beau cadeau.. et puis surtout, en permettant un travail collaboratif, ceci faciliterait la diffusion de l’information (de la vraie ! )

  10. Bonjour,

    J’ai terminé votre livre il y a quelques jours. J’ai découvert votre blog juste avant de trouver votre livre.
    Je tenais vraiment à vous dire merci. Merci pour ce travail si bien mis en mots, merci pour le temps que vous y consacrez et l’attention que vous y portez.
    Votre livre vient d’en rejoindre d’autres qui m’aident à avancer, à mieux me connaître, à apprendre à maîtriser cette étrange bête rayée et surtout apprendre à vivre avec. Je me revois encore sourir à certains passages si familiers et d’autres encore faisant monter une émotion inattendue, que je ne peux honnêtement plus ignorer aujourd’hui.
    La route est encore longue mais je sens bien que votre livre va m’aider à passer de nouvelles étapes.

    Merci.

    1. Au bout de deux ans et tant de témoignages, c’est pourtant toujours la même émotion qui m’étreint quand je lis des mots tels que les vôtres…
      Merci à vous d’avoir poussé la porte du blog et ainsi témoigné.

  11. Bonjour,

    Je fais probablement partie de cette population qui n’ose pas se prononcer sur des sites. Je n’arrive pas à la cheville des internautes qui témoignent, ni par la profondeur de ce que j’écris, ni par mon style.
    Cependant je tiens à m’exprimer ici pour vous remercier Cécile. D’une part pour votre livre, qui aborde d’une façon nouvelle parce qu’originale et complémentaire des autres livres que j’ai pu lire, le sujet de la « douance » (attention, je ne dénigre aucunement les autres ouvrages sur le sujet). D’autre part pour votre site qui est une mine d’informations pour qui s’intéresse à ce sujet.
    Beaucoup de pseudos des internautes qui ont participé à la construction de votre livre n’apparaissent plus (je pense à Eagle4 – Aglaia – Caméléon – Close – Darblanc – … Pardonnez-moi de ne pas être exhaustif, ne le prenez pas mal…). J’espère que ces personnes continuent leurs parcours avec la meilleure clairvoyance possible.

    Aussi, les personnes qui participent à la vie de votre site sont probablement un carburant essentiel qui vous permet d’avancer.
    Je tiens aussi à les remercier pour leur sincérité et le respect mutuel dont ils font preuve.

    Cécile, je commence à relire votre livre que j’avais acquis il y a un an environ lorsque je me posais beaucoup de questions me concernant, à savoir « suis-je surdoué ? serait-ce la raison de toutes ces particularités, ces difficultés, ces souffrances traversées au fil de mes plus de 40 ans d’existence ? ». Questions banales finalement si j’ose dire.
    Maintenant que le diagnostic a été posé par le biais de WAIS IV, je commence à me dire que oui, je suis probablement surdoué, pas beaucoup, mais quand même un peu (Et le doute subsiste quand même, on ne se refait pas ! …).

    Merci donc pour votre livre, votre site. Ils font partie des éléments qui m’aident dans le long processus de reconstruction.

    1. Merci à vous de votre témoignage supernova.
      Oui, le chemin est encore souvent long à parcourir entre le moment où la passation d’un test vous estampille et celui où vous vous retrouvez vraiment. Le doute n’est jamais absent tant le réflexe de comparaison est présent… alors qu’on est sensé se construire ses propres repères, sans s’inquiéter du regard de l’autre.
      Là est certainement la difficulté : l’être humain est quand même un animal grégaire, alors il y a un paradoxe à gérer et ce n’est pas simple.

      Merci de votre témoignage, croyez bien qu’avec vos mots vous aidez tous ceux qui osent encore moins que vous tant leur estime d’eux même est écornée.
      .. Au demeurant : faut il vraiment toujours dire des choses exceptionnelles quand on souhaite juste être sincère ?

      « pas beaucoup, quand même un peu »
      se dessinnent dans ces mots stress et fatigue. J’espère que le/la psychologue qui vous a fait passer le test vous en a parlé.

      Bienvenue ici supernova 🙂

      1. « pas beaucoup, quand même un peu »
        « se dessinent dans ces mots stress et fatigue. J’espère que le/la psychologue qui vous a fait passer le test vous en a parlé. »

        ou une dyspraxie ? certains psy ne savent pas que ça existe, pourtant ça peut expliquer des hétérogénéités qui font baisser le QI total (lequel ne devrait pas être calculé quand les quatre indices sont trop divergents)

        (désolée d’insister, mais je trouve cela super important à savoir, surtout quand on est concernée)

  12. Bonsoir Cécile,

    Au départ, je suis venue sur votre blog un peu à reculons, j’ai tendance à trouver que sur internet on trouve de bon comme du très mauvais, avec toutes sortes d’individus, pas toujours bien intentionnés.

    Détestant la médiocrité, j’ai découvert sur votre blog une richesse qui me correspond, tant sur les articles de fond, que sur les liens de soutien entre membres qui y circule. De quoi, pour un surdoué , contenter sa fibre intellectuelle exigente et sa fibre affective omniprésente.

    Mais , ca doit etre un sacré boulot ce blog….. mais ce doit etre (j’imagine) un vrai plaisir pour vous de le faire, et de nous faire partager vos recherches TRES approfondies sur ce sujet, car nous aimons aller au fond des choses.

    Personnellement, votre blog est devenu une habitude journalière. Pourtant, vu mon exigence…. ce n’est pas si souvent qu’un site se rappelle à mon bon souvenir aussi régulièrement.

    Alors continuez, faites encore circuler des messages de soutien, d’espoir parfois pour certains de vos membres, et aussi surtout du POSITIF, particulièrement en ces temps de crise. Car les surdoués sont idéalistes, et le monde est loin de l’etre en ces temps ci.

    Bonne route à vous

    1. Comment enrichir ce blog ?

      En fait Cécile, je me demande, comment nous lectrices et lecteurs de ce blog, nous pourrions vous et nous aider à l’ enrichir d’avantage ?
      Plus de liens-références d’articles, de livres, de vidéos ?
      Plus de stock en anglais ?
      Plus de débats, plus approfondis ? Quoi d’autre ?
      Y a t-il des besoins spécifiques que vous voyiez Cécile et que nous pourrions peut-être aider à combler ?, car je sais aussi que maintenir un blog en bon état de fonctionnement et à jour, c’est du travail !
      Pour moi, si je peux, il me fera plaisir de donner un coup de mains.
      Encore merci pour l’existence de ce blog Cécile.

      Chan

      1. .. tout d’abord, merci des mercis ;)… c’est vrai que c’est agréable de savoir que ce blog fait du bien, et de savoir surtout comment il fait du bien…
        Et chacun des messages reçus m’a vraiment beaucoup touchée

        Merci à Chan de poser la question. Ce soir quelqu’un me disait que ce blog lui faisait penser à un blog collaboratif. Et c’est quelque chose qui me va bien.
        Oui, je l’ai déjà exprimé, ce blog c’est du boulot, et depuis quelques mois, pour diverses raisons, je peine à publier des billets :
        ce n’est pourtant pas faute de trouver de l’information… mais la traduction, la mise en forme…. un billet ça peut parfois demander 5 ou 6 heures de travail…
        J’ai même renoncé à le tenir en anglais, alors que mon objecif est de concourir à une diffusion maximale de l’information… (les billets sur le QI traduits en anglais,
        je suis sûre que ça ferait beaucoup de bien à de nombreux anglophones !)

        Alors aux questions de Chan, voici ce que je réponds

        Plus de liens-références d’articles, de livres, de vidéos ?
        ça, ça peut-être une idée pour créer une bibliothèque qui pourrait être présentée de façon arborescente – ça fait quelques temps que j’y pense. Une bibliothèque qui dépasse la simple thématique du surdon, mais qui serve quand même à nourrir l’esprit : conférences, débats, vidéos, documentaires… (des informations qui nourrissent vraiment, quitte à devoir réfléchir un peu parfois, dans de nombreux domaines.. y compris pouvoir étudier en ligne, comme le propose coursera que j’ai découvert il y a peu de temps et qui m’a été recommandé encore aujourd’hui : des vrais cours en e-learning, offerts gratuitement par des universités autour du monde, et vous pouvez même obtenir un certificat reconaissant que vous avez suivi les cours et validé les ensignements – fat quand même savoir parler anglais…)

        Plus de stock en anglais ?
        J’en ai déjà beaucoup, mais plus on est à veiller, mieux c’est, et je ne ratisse pas tout, c’est évident. Mon objectif principal est que Talentdifferent soit un centre de ressources pour les adultes surdoués. Alors, oui, volontiers… Tous les articles ne peuvent pas constituer de billets, mais on peut les regrouper pour rédiger des billets sur la thématiques que ces articles présentent…. Là, je reconnais que si l’un ou l’autre a envie de se livrer à l’exercice, je lui en serai très reconnaissante, et c’est sans difficulté que je publierai ce billet en citant son auteur.

        Plus de débats plus approfondis ?
        Il me semble que les échanges sont de bon niveau, non ?

        Je souhaite aussi développer une facette tournée vers le fait de prendre soin de soi pour se retrouver et pouvoir mieux vivre ses spécificité. Je ne sais pas encore trop quoi / comment. j’ai déjà rédigé un billet sur l’hypersensibilité au quotidien.
        Mais je me dis qu’on doit pouvoir aussi présenter des billets sur le réapprentissage de la créativité.

        … et peut-être d’autres sujets que vous avez envie d’aborder ? (Positif(s) a recommandé cricri…)

        1. Je suis peut-être hors sujet, hors du cadre d’un blog en tout cas, mais je trouve qu’il serait intéressant de créer une plateforme de projets en construction. Je m’explique : il s’agirait de pouvoir présenter des ébauches de projets créatifs que l’on a en tête mais pour lesquels on ne dispose pas de l’ensemble des compétences nécessaires, afin de pouvoir trouver un ou des collaborateurs que le projet intéresse.
          Quant au développement de l’aspect « prendre soin de soi » : quelle bonne idée! Malheureusement, je ne saurais comment y contribuer car plus j’y pense, moins j’arrive à y penser. C’est le capharnaüm dans ma tête, ça tourbillonne et rien n’en ressort.

  13. Bonjour à tous et plus particulièrement à Cécile …
    Je me joins aux autres pour vous remercier aussi personnellement d’enrichir la réflexion par des liens pertinents et des commentaires très souvent authentiques et sincères.

  14. Je n’ai pas d’idée de compliment très original (et puis je n’aime pas faire comme tout le monde 😉 ). Mais, à ma connaissance, votre blog est le seul dans son genre et il est précieux. Ce n’est pas moi qui le consulte 400 fois par jour 😉 Mais, j’y viens régulièrement car je sais que je peux y trouver des textes intelligents sur le surdon.

  15. Merci Cécile,
    Ton blog me fait me sentir moins seul et je trouve tes propositions de lecture très intéressantes. beaucoup de tes articles sont très formateurs et me permettent petit à petit de mieux cerner ce qu’est la douance et pourquoi je me suis toujours senti complètement à part et absolument pas à ma place!

  16. Je m’associe à tous ces « merci »; ils ne seront jamais assez nombreux, car oui, Cécile, vous contribuez à nous aider.
    J’écris très très peu sur votre site, mais je le lis plusieurs fois par semaine. Depuis plus d’un an et demi que ma psy m’a révélé ma douance, votre livre a été le premier vers lequel je me suis tourné, et ce site est si précieux. Il est si bon, de se re-connaître, se re-trouver, et de se sentir en partage avec ceux qui viennent témoigner. Parfois aussi, j’aimerai pouvoir dire à ceux qui expriment leur souffrance, qu’il est possible de relever la tête, de retrouver un feu chaleureux au fond de soi, pour nourrir ses richesses, et non plus se brûler, pour travailler à développer toujours plus ses capacités. … aller chercher la connaissance, pour soi-même explorer toutes nos valeurs… et aider lers autres… cela a tant de valeur…

  17. Cécile,

    Merci pour vos propositions de lectures, actions et échanges à travers ce blog.
    Je me pose quelques instants, butine quelques informations, bois un thé à vos côtés, parce que cela me fait du bien, et repars vers de belles conjectures.

    Maintenant?

    Sortir prendre l’air, il fait beau aujourd’hui, sans doute les prémisses du printemps.

    Continuez à partager encore et encore.

    Inspirer profondément puis expirez.

    To be continued

    1. Merci pour votre contribution à la diffusion de la connaissance sur cette différence sournoise qu’est la surdouance , attendre d’avoir 60 ans pour le découvrir c’est loin d’une farce tragique un nouveau défi vers la vérité.

  18. C’est moi qui te remercie.
    Ton site (y compris le chat du Loup) est le premier et le seul endroit où j’interviens sur le net à ce sujet.
    Ton travail a été pour moi une bouée de sauvetage. Il a planté dans mon esprit l’idée du deuil de la norme, passage quasi-obligé pour la plupart des HPs. Cette petite idée a abouti à un véritable feu d’artifice. J’ai fait dans ma vie un nettoyage qui choque encore l’imagination de mon entourage.
    Aujourd’hui (un an après), même si je ne me suis pas totalement remis, je me sens sur la bonne voie. Et c’est en grande partie grâce à toi.
    Alors merci, et continue sur ta voie (d’utilité publique et mondiale). Le monde va beaucoup mieux ainsi.

  19. Merci à toi, Cécile, ton blog est une bénédiction, tout comme le Tchat du Loup, sans qui etc.
    Sincèrement, je ne sais pas comment je ferais sans (les deux).
    (enfin si, je sais, je me souviens de « avant », brrr…)

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